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SALUT C’EST COOL

[HardTech-Variété/Warp/France]

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Mélangez de la hardteck, des textes tout droit issus des essais philosophiques de Jean Claude VanDamme et 4 félés, vous obtenez Salut C’est Cool !

 

C’est sur le quai Bélu qui longe la Somme , à La Lune des Pirates que nous avons rencontré ces 4 ovnis de la techno qui se sont rencontrés à Paris en fac d’art et portant fièrement le mulet, les sandales option chaussettes et les chemises hawaïennes !

 

Ambiance d’hystérique, momifiage des spectateurs au scotch et pogos dans tous les sens , le concert de Salut C’est Cool ce Jeudi 11 Décembre marquera les mémoires !

 

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11 décembre : nous nous rendons à Amiens , à l’occasion du concert de Salut C’est Cool et Verlatour ( avec L’Etiquette et Jean Sebastien Is Back en guest ) dans le club/salle de concert la plus actif de la scène underground amiénoise,  j’ai nommé la Lune Des Pirates ! A vrai dire, nous connaissions déjà bien l’enseigne et certains membres de son équipe ,c’était aussi pour nous  l’occasion de revoir le lieux de certains de nos 1ers concerts , nos 1ères galoches et aussi de nos beuveries prépubères à scandale … Que d’émotion.

 

 

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Vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène Salut c’est cool cet été, présent du nord au sud de la France et de la Belgique dans une multitude de festivals et salle de concert avec leurs titres Salam’Aylekum , Tony Hawk ou encore Les vacances

 

 

Paroles débiles sur des gros kick de hardteck et public déchaîné  à chacune de leurs apparitions c’est bien eux !

 

C’est 4 garçons venant de villes différentes ( certains  de Toulouse et d’autres de Bordeaux ) se sont connu à Paris  et on eu envie : «  de faire des trucs  » nous dit Louis , «  et du coup on a fait de la musique  » !

 

Nous c’est l’hiver dernier que nous les avons découvert en glandouillant sur le net, avec leur sublime clip de Salam aleykoum , où l’on peut voir une photo d’un fond d’écran windows se faire agrandir et rétrécir et parfois même qui pivote à 180° ! Et ceci pendant 6 minutes …
Conquis par leurs conneries nous sommes partis les voir  cet été au Cabaret Vert , pour un 2 concerts et donc 2 occasions de foutre un merdier sans nom !

Plus de 50 festivaliers dansés sur la scène, se jeter des cartons  des ballons et des frites de piscine avec les membres du groupe tout ça pendant que James , Martin et Louis réalisent leurs performances vocales et gestuelles , telles que répéter 42 fois de suite « Tony Hawk » ,crescendo …

 

 

Nous remercions toute l’équipe de la Lune Des Pirates pour leur accueil et leur sympathie et bien sûr les Salut C’est Cool pour cette interview, une rencontre bien sympa que l’on est pas prêts d’oublier .. 😉 Ci-dessous notre interview de Salut C’est Cool :

 

 

 

INTERVIEW SALUT C’EST COOL ! .

LEZART RECORDS : Salut les gars comment ça va ?

 

SALUT C’EST COOL  : Salut ! , SALUT !?, Salut …. Ca va super comme sur des patins à roulettes.

 

LZR: Vous avez quels âges vous maintenant ?

 

SCC: – On a tous 25 ans .

 

 

LZR: Et vos prénoms ?

SCC : Vladim, Martin , Louis  et James ( qui n’est pas là )

  • Qui peut faire la voie de James ??? – JAMES !!!!!!!!

 

LZR: Donc comment ça s’est créé  SALUT C’EST COOL ?

 

SCC : ça s’est créé tout simplement en fait, on est juste quatre amis et on voulait faire des choses ensemble, on a fait de la musique… on fait nos chansons, on a fait des morceaux techno. On a téléchargé un logiciel de musique,
_classique,
_ un logiciel classique quoi. (rires)

 

LZR:  Et ça a combien de temps maintenant ?

 

SCC: ça à quatre ans, même un peu plus de quatre ans. On a commencé vers fin septembre 2010, c’était la rentrée , il fallait qu’on fasse des trucs alors on a fait ça.

LZR : Ça marche, mnt je voudrais qu’on parle un peu de la composition de vos textes, qu’est-ce qui vous inspire ? Il y a une coproduction avec JCVD sur les textes (rires)?

 

SCC:  Ahah Il nous inspire ! Il est assez poétique comme garçon. _Je l’aime bien.

 

LZR: Donc ce serait ce genre de personnage qui vous inspire dans vos chansons ?

 

SCC: Bah ça peut être lui, ça peut être toi, n’importe qui, n’importe quoi, ça peut être aussi quand on se balade dans la rue. Par définition l’inspiration ça vient de tout quoi !

 

_De ce que tu peux croiser, y’a pas une inspiration précise, sinon ça voudrait dire qu’on fait toujours la même chose. En plus on est quatre donc on a tous un peu des inspirations différentes qu’on ’imagine et qu’on partage, on communique entre nous. On se montre des trucs quoi

 

LZR :  Alors pour ce concert à la Lune Des Pirates, il vous a était  proposé comment ? comment ça se passe pour vous ?

 

SCC: Alors, on a un tourneur.

 

LZR: Donc maintenant vous vous êtes professionnalisé dans la musique avec le groupe SALUT C’EST COOL?

 

SCC: En quelques sortes ouais, enfin on commence à gagner un peu de sous en tout cas.

 

LZR: Les dates commencent à affluer de plus en plus ?

 

SCC: Cet été on a fait pleins de dates, évidement le tourneur lui ‘est un pro, on commence à avoir des cachets, des trucs comme ça, ça évolue.

 

LZR : ok et maintenant qu’est ce  vous ressentez  quand vous voyez vos fans dans vos concerts avec les mêmes dégaines, des expressions à vous, qui chantent vos refrains ??

 

SCC L : – c’est trop mignon !!! J    C’est toujours surprenant quand ça nous arrive,

–   Bah en fait c’est difficile à imaginer, c’est assez incroyable. Moi je suis toujours surpris quand ça se passe .

 

LZR : Aha j’imagine. Et votre mode de compositions c’est comment ? c’est totalement à l’arrache, « on arrive et on balance pleins d’idées » ou c’est structuré et on sait vers où on veut aller ?

 

SCC: On n’a pas de chemin, des fois y’a quelqu’un qui vient qui montre un truc qu’il a fait  et après on en discute, ou y’en a un qui dit «oh j’aime pas, j’aimerais bien modifier ça», il le fait. Ou alors des fois on est tous d’accord on dit c’est super… On a pas de recette, on bidouille.

 

LZR : J’imagine que ça a du souvent susciter la critique ?

 

SCC: – Parfois mais  ça va,

-Il y a des gens qui détestent mais c’est normal. Heureusement il y a des gouts différents. Nous on essaie de faire un truc qui nous plait. Moi je comprends très bien les gens qui n’aiment pas.

 

 

LZR : Et ce qu’il y a des événements qui vous ont poussé à faire de la scène ? Et ce que vous étiez amateurs de free-party ? De festivals ? De concerts ou plus de bars ?

 

SCC: En fait on l’est devenus avec le temps.

 

LZR: Votre meilleur souvenir avec salut c’est cool, c’est quoi jusqu’à la ?

 

SCC: Notre meilleur souvenir ? Y’a trop de trucs, à chaque fois c’est cool donc… et c’est dure de définir un best, à chaque fois c’est différent donc à chaque fois c’est chouette. Donc c’est une question où je serais incapable de répondre. Peut-être qu’on a un souvenir sur la longueur et qui dure depuis septembre 2010. C’est ce soir le meilleur souvenir, ça sera ce soir ! Non c’est démago ça ( rire ), c’est demain le meilleur .

 

 

LZR: Et plus sérieusement quel est le message dans vos chansons ?( rire )

 

SCC: Ahahah Alors y’en a pleins.

 

LZR: Ce que vous avez voulus exprimer c’est la déconade ? C’était le fait de rigoler ?

 

SCC : On voulait donner envie de faire des choses et nous donner aussi à nous de faire des choses et de continuer de s’amuser, de réfléchir, de s’étonner.

 

LZR : Je voudrais savoir comment vous faites au niveau des assureurs, moi je vous ai vue au cabaret vert monter sur le toit de la petite salle, je vous ai vu faire monter pas loin de 200 personnes sur la scène, donc du coup comment vous faites pour gérer tout ça ?

 

SCC : – C’est un peu cas par cas, il y a des scènes qui veulent absolument pas qu’on fasse monter des gens, mais sinon on les prévient en fait, on leur dit « bah voilà on aime bien quand il ya des gens qui viennent avec nous danser … » donc ils sont au courant, ils sont prévenus et ça se passe toujours bien en fait.  Il n’y a jamais eu de problèmes.

  • On as déjà casser des scènes mais c’était pas très grave, en fait quand il y a des blessés c’est souvent de notre part, c’est-à-dire que c’est nous qui nous blaissons. Mais ce n’est jamais très très grave.
  • On a des assurances maladies, des mutuels.

LZR: Vous avez des collaborateurs dans la musique ? Vous faites des collabs’ ?

 

SCC: Pas trop, pas vraiment, mais il y a des gens c’est des copains quoi, des fois il y a des gens aussi qui nous demandent des pistes pour les remixes on les envoie mais du coup c’est pas un collab’ quoi c’est vraiment on a fait le morceau et après eux ils remixent, ils font leur sauces et il nous envoie le morceau avec ce qu’on a fait et après il y a pas vraiment d’échange si tu veux ou on va leur dire «alors je voudrais que ça soit plus comme sa» le remix c’est leur truc et c’est génial on respecte comme ça

 

LZR : Pour l’avenir vous avez prévu quoi ? Des projets ?

 

SCC: Euh ouais on aimerait faire un gros album, un gros album de techno !

 

LZR: Et vos influences dans la techno, elles viennent d’où ? Des artistes, des mouvements de la techno ?

 

SCC : Ouais on a quelques « papas » on écoute pas mal de Gabber, pas mal de techno Belge, des trucs comme BONZAI records. En Italie y’a Gigi D’Agostino, ses sons ils sont simples, il a trois synthés ça marche super bien et on adore. Et aussi il n’hésite pas à être romantiques, des technos des années 90 eurodance, des trucs un peu dans tous les sens comme ça, on aime bien les sons assez simple, Pachanga Boys, on aime bien les trucs récent aussi

 

 

LZR: Votre parcours musical à chacun vous avez commencé  la musique ou l’amour de la musique par quoi ?

 

SCC: On a tous fait un peu de musique je crois, Louis faisait de l’harmonica, mais on écouté de la musique aussi  bien avant, genre du blues et James faisait du saxophone quand il avait 12 ans,

Louis : ah ouais ? – c’est vrai je savais pas, moi j’ai fais du violoncelle à peu près aux même âge  je pense que ça passe vachement par l’écoute, j’ai fait mon premier concert dans le ventre de ma mère ! – Ah ouais ? Tu nous as pas dit. – si si c’était  maxime le forestier ! – ouais super… L –

 

Martin : Mais on a jamais était des très bon musicien quand on a fait de la petite musique avec soit un saxophone ou un harmonica c’était « blip bloup » – on s’est un peu lancés dans la chose dans laquelle on était le moins à l’aise je pense. On savait pas chanter, on a pas vraiment une oreille musicale, mais c’est ça qui est intéressant quoi, se lancer dans un truc dans lequel on n’est pas à l’aise.  Mais on a envie de le faire quand même. Et on avait des idées, on avait des envies particulières, enfin on avait envie de faire un truc de dingue – on aime bien faire des fêtes, s’amuser c’est faire la fête- mais on avait surtout envie de s’amuser entre nous.

 

 

LZR: Et bien c’était super gentil à vous les gars merci pour cette interview !!!

 

SCC: Pas de problème, bisou à la prochaine.
BIG UP à la nourriture c’est ça qui nous donne la force et aussi à l’eau, BIG UP encore plus gros à l’eau ! 

Bécots à tous !

Sloog’